Les dégrés d’intensité de l’état hypnoïde

vendredi 15 juillet 2016
par  Philippe LHUILLIER

 La dissociation

Elle permet à la personne de se déconnecter de ce qui l’entoure. Ainsi, tout se passe comme si le patient était à la fois présent, attentif, et en même temps conscient que les suggestions échappent à son contrôle. Pourtant, il reste toujours une partie en lui qui sait ce qui se passe.

 La perceptude ou la veille paradoxale

Pour François Roustang, l’état hypnotique ne saurait être confondu avec la veille, le sommeil ou le rêve. Comme pour Chertok, c’est un quatrième état de conscience, la « perceptude » ou « veille paradoxale » (en référence au sommeil paradoxal) où les choses se passent un peu comme dans un rêve avec ses images entièrement axées sur les perceptions de son monde intérieur.